Cirque Plume : Symphonie d’une nuit d’été avec un Plume léger, gracieux, poétique.

©Jean-Charles Sexe©Jean-Charles Sexe©Jean-Charles Sexe©Jean-Charles Sexe©Jean-Charles Sexe©Jean-Charles Sexe©Jean-Charles Sexe©Jean-Charles Sexe©Jean-Charles Sexe©Jean-Charles Sexe©Jean-Charles Sexe©Jean-Charles Sexe©Jean-Charles Sexe©Jean-Charles Sexe©Jean-Charles Sexe©Jean-Charles Sexe©Jean-Charles Sexe©Jean-Charles Sexe

Une dernière saison, un dernier spectacle, un dernier regret. Si un jour Plume n’est plus, le rêve sera orphelin et ses comédiaccrobates seront perdus de n’avoir plus cette arène pour jouer avec nos sens.

Plume est un créateur et le spectateur qui arrive à ouvrir son cœur s’enrichi de cette Culture. Il y a ce que nos yeux ont vus, ce que notre âme a perçue et cette alchimie entre les deux, si fragile, mais qui créé les souvenirs et nous permet de couver le spectacle en nous.

Les arts du cirque vu par Plume, c’est la vie, le mouvement, l’équilibre, la lumière, la fête. C’est cette danseuse verticale qui côtoie la lune, si habile sur son mât, si gracieuse dans l’équilibre ou dans l’instabilité. C’est cette danseuse horizontale habillée de lumière, habitée par la musique et qui virvolte de fil en fil. C’est cette danseuse en caoutchouc, qui nous fait mal, qui nous fait rire. Ce sont ces tapeurs de valises qui voyagent en rythme pour appeler à la rescousse des êtres protéiformes issus d’une imagination sans limite. Et c’est aussi une ode au temps qui passe, aux souvenirs des anciens, aux blagues de potaches qui finissent même par mettre à nu un des fondateurs de Plume.

Plume ne peut pas mourir, tant il vit en chacun des millions de spectateurs ayant eu la chance de voir un de ses spectacles. Son voyage va se poursuivre.