Art et crime, une alchimie inattendue parfaitement employée par l’écrivain grec Christos Markogiannakis dans son livre ‘Scènes de crime au Louvre’ aux éditions Le Passage. Rencontre avec le coup de cœur de la rédac.

 

« Tout départ est difficile », cependant, Christos Markogiannakis n’a jamais regretté son choix de quitter la Grèce pour son pays de cœur, la France. Malgré une langue un peu difficile à apprendre, Markogiannakis est infiniment reconnaissant envers le pays qui lui a permis d’écrire des romans policiers. Pour cet ancien étudiant en droit et en criminologie à Athènes et à Paris, ses professeurs ont été une source d’inspiration. Ils lui ont tout appris et transféré la passion pour cette science. Leur ouverture d’esprit lui ont donné l’occasion de mélanger les choses qui parfois ne semblent pas très proches, comme l’art et le crime.

 

« La vérité est souvent très surprenante »

 

À travers son ‘crimart’, Scènes de Crime au Louvre, l’écrivain refait découvrir le sens des œuvres et les vérités cachées. Tel le travail d’une équipe médico-légale.Visite quelque peu spéciale au musée du Louvre avec pour guide, Christos Markogiannakis autour d’une trentaine d’œuvres sur la thématique du meurtre. Qu’elles soient bibliques, mythologiques, fictives ou encore historiques, ses oeuvres passent sous une analyse et enquête ‘criminartistique’. Le lecteur en tant que témoin et l’écrivain en tant que criminologue.

 

Pour plus tard, le chef d’équipe Markogiannakis n’est pas très exigeant, un peu plus d’écriture, un peu plus de polars, un peu plus de livres mélangeant art et crime ainsi qu’un peu plus de temps à Besançon lui suffisent. Scènes de crime au musée d’Orsay, le prochain numéro ?

 

Julie LANTOINE