Entre une dédicace et repas bien mérité, Ron Rash nous a accordé une entrevue succincte à l’image du personnage, dynamique.

 

Quelle est votre impression de l’adaptation au cinéma de votre roman “Serena”?

Je suis très déçu. Ils ont fait de la femme quelqu’un d’affaiblit alors que dans le livre c’est quelqu’un de très fort. C’est donc pour moi la différence entre le livre et l’adaptation.

 

Après avoir écrit des nouvelles, des poèmes, des romans policiers et avoir vu l’un de vos livres adapté au cinéma. Quelle est la prochaine étape dans votre carrière ?

Je travaille actuellement sur un recueil de nouvelles.

 

Pouvez-vous nous en dire davantage ?

L’histoire parle de l’Amérique de maintenant. Avec Trump, il y a une sorte de tristesse, de noirceur du temps, avec l’émergence de nombreux problèmes. Ce recueil est donc une

réflection de cela.

 

Quelle est la question la plus étrange que l’on vous ai posé ?

Si j’étais marié à Serena (rires). Et bien entendu j’ai répondu que non. Non je ne voudrais pas être mariée avec elle, je ne serais pas amoureux. (rires)

 

Quelle est votre impression du festival ?

Oh j’adore, je suis déjà venu 3 fois dans la ville. Je suis même intervenu dans un lycée où j’y ai rencontré des étudiants ayant la vingtaine. Les paysages ici ressemblent à ceux où je vis et la dernière fois que je suis venu j’ai pu y découvrir une magnifique rivière avec plein de poissons : je me suis senti comme chez moi.

 

Et, pensez -vous qu’un jour vous pourriez écrire un livre sur la ville de Besançon ?

J’aimerais mais je devrais rester ici plus longtemps. Mais oui, ce serait très plaisant.

J’aimerais revenir et passer plus de temps ici parce que les personnes sont très amicales et j’ai bon nombre de mes bons lecteurs ici. C’est très sympa, et oui c’est un endroit très agréable. Et peut-être que je reviendrais et je passerais 1 an pour écrire un livre.

 

Par Lennie Beauclair, Cheyenne Raydelet Bailly-Salin, Julian Cannelle, Damien Vacher