Petit tour dans les allées pour flâner, repérer, discuter… Derrière une pile de romans jeunesse, Sandrine BEAU attend. Confidences d’une femme dynamique et pleine de projets.

 

Présente depuis l’ouverture, Sandrine BEAU se dit plus que satisfaite de cette édition du « Livre dans la boucle », « C’est toujours un moment très agréable, j’aime beaucoup ce salon, il y a toujours beaucoup de visiteurs, et ce qui est sympa sur le stand jeunesse, c’est que les gens viennent en famille ». Cet évènement lui permet d’échanger avec les familles et les enfants, les principaux lecteurs de ses ouvrages.

 

Ayant une expérience dans la réalisation de vidéos, Sandrine BEAU a la volonté de voir un jour ses œuvres littéraires être adaptées « Cela ne s’est pas encore présenté, j’aimerais bien qu’elles deviennent des séries télévisées, ou alors des films, pourquoi pas ? ». Faute de temps, l’écrivain qui est déjà sur plusieurs projets, ne peut s’engager dans cette aventure.

 

Auteur et également maman, elle utilise l’écriture pour véhiculer ses émotions, et sensibiliser les plus jeunes aux différences des autres. Dans son roman Le garçon qui parlait avec les mains, Sandrine BEAU utilise la langue des signes pour créer et changer leur perception sur les différences qu’ils peuvent rencontrer au cours de leur vie.

 

« J’ai envie de parler des choses qui me touchent, qui me semblent importantes, qui peuvent m’émouvoir, ou me mettre en colère ». Elle souhaite aussi alerter, dans son livre La porte de la salle de bain, les enfants qui rentrent dans la puberté, aux changements de leur corps et aux risques d’abus sexuels. « J’avais envie de dire, aux filles et aux garçons que personne n’a le droit de regarder et de toucher leur corps. ». Malgré le sujet tabou de ce roman, les lecteurs lui ont réservé un très bel accueil.  Rendez-vous donné à la prochaine édition du « Livre dans la boucle ».

Par Latifa HAJIOU, Emilie LARAY, Alexia LEROUX, et Dylan WERWINSKI