Le 16 mars, c’est soirée « DisKo » à La Rodia. Du disco avec Corine, le groupe français en pleine phase ascensionnelle, et (peut-être) des KO de combats de boxe… A l’organisation, le Local Boxe club bisontin sort de ses cordes de la rue Bersot pour proposer avec le concours de la Ville de Besançon un événement hybride, mi pop mi sport, dans l’esprit d’un certain cinéma des années 70.

Ca percute !

Pas de vedette américaine du funk sur le ring-scène temporaire de la grande salle mais une chanteuse léonine (coiffure « permulet »), qui ondule entre sensualité et dérision, entourée de ses cinq musiciens au look tout aussi vintage. Voix fruitée sur paroles au goût de « Suze tonic », compos groovy, son soigné. Irrésitisble.

Uppercuts

Après le concert, on passe à un autre type de swing et de « percussions » avec un petit tournoi amateur de boxe anglaise qui précèdera trois combats pros comptant pour le championnat de France, avec les boxeurs bisontins Mohammed Bahri, Féhiçal Radouane et Tommy Silva.

Vendredi 16 Mars, 20h30 – www.larodia.comwww.localboxeclub.fr

Corine

Une date-clé dans votre carrière ?

10 Janvier 1976, ma rencontre avec Marc Collin et Dorion Fiszel, mes doux acolytes.

Le meilleur concert que vous ayez vu?

JUNGLE au Trianon en 1964

Votre solution antistress, antitrac ?

Un petit Rhum Diplomatico et hop!

Votre secret de beauté/forme ?

Rire… Beaucoup!

Le titre qui vous met de bonne humeur ?

« Canopée » de Polo&Pan.

Votre péché mignon ?

Le comté « 12 ans d’âge » !

Dernier coup de cœur ?

« Petite femelle » de Soleil Bleu.

Votre rêve ultime dans le métier ?

Je n’en ai pas, le présent est déjà un rêve !

Votre prochain rendez-vous ?

Il y a en plein: des concerts en Suisse, à Marseille, à Bourges… Et une surprise fin mars. Je ne vous en dis pas plus…

Féhiçal Radouane, futur espoir du Local Boxe Club, catégorie Amateurs élites, qui passera professionnel à la rentrée 2018

Une date-clé dans votre carrière ?

2001, la sortie du « Mohammed Ali » ; le plaisir de découvrir un boxeur qui réussissait à allier idée et convictions sur et en dehors du ring. Un déclic, un exemple.

Le meilleur combat que vous ayez vu?

Celui qui a opposé Félix Tito Trinidad à Fernando Vargas en 2000 pour le titre de champion du monde des supers-welters.

Votre solution antistress, antitrac ?

Je repense à tous les sacrifices que j’ai faits à l’entrainement aux côtés de Morrade Hakkar, à la souffrance du corps durant l’effort. Ca me rend fort.

Votre secret de forme ?

Prendre soin de son corps comme de son esprit. Je privilégie aussi bien la cryothérapie, le sauna, les massages réparateurs, qu’une alimentation saine. A partir de là, je me sens bien, je dors bien de quoi mieux préparer les challenges.

Le morceau qui vous met de bonne humeur ?

« Mobali » du chanteur Siboy

Votre péché mignon ?

Le couscous de ma mère et ses gâteaux sucrés…

Dernier coup de cœur ?

Un boxeur d’origine ukrainienne, Vasil Lomachenko, qui fait preuve d’un sens de la boxe et d’une puissance incroyables. Un palmarès parlant : sur environ 400 combats amateurs, une seule défaite !

Votre rêve ultime dans le métier ?

Devenir champion, marquer l’histoire de la boxe, comme l’a fait mon entraîneur !

Votre prochain rendez-vous ?

Le 24 février 2018, au gymnase Jean-Zay à Besançon, je rencontre un adversaire intéressant…  Je compte bien gagner. Faut venir voir !