Jack And The Bearded Fishermen : les grandes retrouvailles

C’est peu dire que leur retour était attendu… Sept ans après leur dernier concert bisontin – avec les non moins mythiques Irradiates –, les Jack and the bearded fishermen remontaient sur scène, à La Rodia, le 5 mars dernier.

Ce soir-là, ils partageaient l’affiche avec Alta Rossa, Generic et Horskh. « Un plateau 100 % bisontin qui a réuni 700 personnes, note Thomas (basse). »

Tout le monde avait le sourire, on voyait que ça faisait un bien fou aux gens de se retrouver, enchaîne
Hervé (guitare/chant). C’est dans ces moments-là qu’on se rend compte que la musique, la culture, n’ont jamais été aussi importantes. De notre côté, il nous tardait de remonter sur scène : fin 2019, on s’était retrouvés pour le plaisir de rejouer ensemble. Une tournée était sur les rails et la pandémie est passée par là. On en a finalement profité pour préparer un quatrième album, Playful winds, sorti le 23 mars, avec le soutien, entre autres, de l’association Mighty Worm, du Bastion et de la Ville.

Concert-surprise

Enregistré au studio bisontin Le Zèbre, on y retrouve cette patte heavy-noise qui fédère plusieurs chapelles musicales.

Notre son est à la croisée de la puissance du metal et une mélancolie qui parlera plus à des gens qui écoutent de la pop, évoque Hervé. À La Rodia, pas mal de monde nous disait que notre musique les touchait. Peut-être parce qu’on y parle de nos vies.

Et si vous avez raté ces grandes retrouvailles, le groupe – des centaines de concerts au compteur dans une vingtaine de pays, depuis 2005 – est en tournée. Il se dit qu’une date-surprise est possible à Besançon. Un indice en trois briques ? Café, concert, Battant.