31,35 M€ supplémentaires pour moderniser les campus du Grand Besançon !

Cours magistral de droit dans l'amphitheatre Courbet de l'ufr sjepg sur le campus de la Bouloie a Besancon.

Lors de la conférence nationale de l’immobilier public, le Premier ministre a annoncé que quatre projets du Grand Besançon ont été retenus dans le cadre du Plan « France relance ».

En tout ce sont 31,35 M€ qui seront investis : « C’est la dynamique collective instaurée dans le cadre de Grand Besançon Synergie Campus qui a permis ce succès », précise Anne Vignot, présidente de Grand Besançon Métropole.

En effet, depuis plus de trois ans, tous les acteurs de l’enseignement supérieur et de la recherche se sont unis aux côtés des collectivités et de l’État. Un partenariat fécond qui se traduit avec cette nouvelle aide importante obtenue pour transformer les campus du Grand Besançon. Macha Woronoff, présidente de l’université de Franche-Comté, Pascal Vairac, directeur de l’ENSMM, et Christine Le Noan, directrice du CROUS, se réjouissent de cet engagement au bénéfice de l’attractivité du territoire et de la vitalité de l’enseignement supérieur.

Les quatre projets retenus

Ces quatre projets retenus visent à hisser le patrimoine des établissements au niveau des meilleurs standards environnementaux :

Sur le campus Bouloie :

  • Le futur « Learning center » (réhabilitation de la bibliothèque universitaire Sciences Sports) – 1,35 M€
  • La réhabilitation du bâtiment métrologie – 12,4 M€
  • La réhabilitation des bâtiments Hugo et Fourrier de l’ENSMM – 3,1 M€

Campus du Centre-Ville :

  • La réhabilitation de l’Arsenal (ancienne fac de médecine) – 14,5 M€

Comme évoqué par le Gouvernement, les projets ont été sélectionnés également en fonction de la capacité des acteurs à les mettre rapidement en oeuvre afin de favoriser la relance économique notamment des secteurs locaux du bâtiment. Néanmoins, les partenaires de Grand Besançon Synergie Campus déplorent l’absence dans la sélection de projets pourtant innovants portés par le CROUS BFC. Les membres demandent donc à l’État de réexaminer la situation au nom de la nécessité à pouvoir accueillir les étudiants dans de bonnes conditions de vie. Ils souhaitent également inscrire le projet de lieu de vie étudiant au coeur du plan d’accélération de l’investissement régional.