HORSKH, entre pogo et dancefloor

On ne va pas y aller par quatre chemins : Horskh est sans doute le groupe bisontin qui offre les performances scéniques les plus intenses. On se souvient notamment d’un concert à la Rodia, où la sono avait eu du mal à reprendre son souffle. En ces temps de Covid, c’est donc peu dire que les amateurs du trio sont particulièrement impatients de renouer avec les concerts. En attendant, ils peuvent écouter Wire, le troisième album du groupe, sorti début 2021.

Avec Horskh, le Wire (câble en anglais) tient autant du coup de jus « electronic body music » que de la matraque « metal ». Entre dancefloor et pogo, on retrouve notamment les influences de Nine Inch Nails, Atari Teenage Riot, Prodigy, Gesaffelstein, mais pas seulement… « Sur Wire, on est aussi allés chercher des textures plus organiques, du côté des années 1990 avec le grunge de Nirvana ou le nu metal de Korn, détaille Bastien (claviers, chant, guitare). Notre musique se nourrit aussi de sons plus actuels, comme le trap metal de Ghostemane ou le noise rap de King Yosef et Gizmo. Notre son reste bien frontal, mais il y a plus de mélodies qu’avant. »


Pour parachever les quatre ans de composition des douze morceaux ultra-accrocheurs de Wire, Horskh a effectué une résidence au Moulin de Brainans. « On y a expérimenté des sons, des machines et des pédales d’effets, explique Bastien. Cette matière est venue donner de la vie aux morceaux qu’on veut désormais partager en concert. D’ailleurs, on a eu une résidence scénique à La Rodia pour travailler l’aspect visuel de nos morceaux, en vue d’un retour des concerts. » Vivement.

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